À propos

QU’EST-CE QUI VOUS A AMENÉ À LA PROFESSION D'AGENT IMMOBILIER À MONTRÉAL?

Après la France, le Maroc, la Suisse et New York, je suis tombé en amour avec Montréal, ses gens et sa belle joie de vivre! Aimant tout ce qui est relation humaine, devenir courtier immobilier à Montréal s’imposait à moi naturellement. Après 10 ans comme agent immobilier et puis comme courtier immobilier sur l’Ile de Montréal, ca ne se dement pas: j’adore mon travail!

i.e. Jean-Patrice nous mentionne que l'expression agent immobilier n'est plus légal et qu'il faut désormais utiliser le vocable de courtier immobilier et ce, pour tout le Québec, pas seulement à Montréal

QUELLE EST VOTRE APPROCHE CLIENT?

Quand un client me confie son achat ou sa vente, au-delà des émotions et désirs impliqués, c’est son patrimoine financier que j’ai entre les mains et c’est mon devoir de le maximiser. Malgré toutes les mises en marché que je déploie, ma meilleure publicité demeure celle d’un client satisfait de sa transaction. Pour y arriver, il faut être présent en tout temps (24h sur 24, 7 jours sur 7) – pas de boîte à cadenas extérieur (je me déplace toujours et suis toujours à l’intérieur de votre demeure, n’y laissant pas des inconnus seuls), pas d’appels transférés à la réceptionniste du bureau, ni de message impersonnel à code pré-enregistré décrivant la propriété… sur le marché immobilier compétitif de Montréal, un courtier immobilier doit être rapide, bon négociateur et offrir un vrai bon service personnalisé.

EN QUOI VOTRE MISE EN VENTE EST-ELLE PLUS EFFICACE QUE CELLE DES AUTRES COURTIERS IMMOBILIERS DE MONTRÉAL?

En plus de diffuser une propriété dans les médias habituels (MLS/Centris, Micasa, le site de mon agence Via Capitale, mon site personnel : www.jpbourguet.com, etc.), il fallait nécessairement que je me distingue des autres courtiers immobiliers travaillant à Montréal. En effet, malgré le réseau de contacts que j’ai [i.e. Jean-Patrice est un courtier immobilier ayant beaucoup de clients européens, très impliqué socialement à Montréal et se classe toujours parmi les premiers chez Via Capitale du Mont-Royal], il me fallait être stratégique. Une annonce dans le Fugues permet de faire connaître votre immeuble à une clientèle gaie disposant d’un bon pouvoir d’achat : c’est une base. Il faut toutefois être aussi novateur en marketing. Ainsi, je suis un courtier immobilier qui n’hésite pas à créer une publicité individualisée de votre propriété et à la faire distribuer dans le secteur immédiat de votre quartier à Montréal. Souvent, l’acheteur potentiel n’habite pas loin. Ma toute dernière idée : L’Info-Quartier du Village, publié et distribué à plusieurs milliers d’exemplaires, se veut un mini-magazine qui mettra en valeur, par ricochet, votre propriété immobilière à Montréal.

JUSTEMENT, SI MONTRÉAL REGORGE DE COURTIERS IMMOBILIERS, QU’EST-CE QUI VOUS DISTINGUE COMME COURTIER IMMOBILIER?

Je suis définitivement un homme d’action: j’opère et je veux du résultat… mais toujours dans le respect des gens. C’est sur le terrain, dans les faits, que je me distingue. À votre question, ma stratégie diffère selon qu’on soit (i) un vendeur ou (ii) un acheteur :

VENDEUR

D’abord, comme courtier immobilier, j’évalue vraiment la propriété à l’aide de comparatifs dans le secteur de cette propriété à Montréal et cherche le petit extra qui la différenciera de ses semblables. Avant la prise de photos par un photographe professionnel, j’évalue si un coup de ‘’Home Staging’’ s’impose ou pas. À cet effet, j’ai un entrepôt avec des meubles au goût du jour si nécessaire. Peu de courtiers immobiliers investissent financièrement en publicité comme je le fais pour que mes propriétés soient le plus vues possible sur l'Ile de Montréal et le marché international. Je suis continuellement en contact avec mes vendeurs pour les tenir informés de l’activité que génère la mise en vente de leur propriété et des commentaires reçus après chaque visite. Finalement, je crois posséder un talent certain pour la mise en vente d’immeubles à revenus, ayant l’expérience pour déterminer par exemple si un triplex pourrait bien se vendre en copropriétés. À titre de courtier immobilier, j'ai vendu à plusieurs reprises avec succès des plex en indivision à Montréal (rue Amherst, Montcalm, Beaudry, Davidson, Coolbrook, etc) et je possède donc l'expérience sur la façon toute particulière de faire en la matière (financement des acheteurs, pré-évaluation du projet avec Desjardins, etc.)

ACHETEUR

Même s’il y a actuellement un surplus de condos en vente à Montréal, quand un prix affiché est attrayant – même chose pour un plex bien localisé avec un bon MRB (multiplicateur de revenus bruts) – il faut foncer rapidement. D’ailleurs, on me dit être un courtier immobilier sérieux et convaincant en présentation d’offres. Je me présente toujours bien préparé avec des acheteurs préqualifiés. J’ai le privilège (et j’en suis très reconnaissant) de représenter une très belle clientèle d’acheteurs et je finis toujours par leur trouver ce dont ils ont besoin, selon leurs moyens et en ayant pris toutes les précautions d’usage nécessaires. Je m’occupe même de la gestion et de la location de leurs immeubles quand mes acheteurs le désirent (par exemple parce qu’ils repartent à l’étranger).